Harry Potter 7 (2) fiction 1

Suite de Harry Potter 7. Retrouvez la fin du livre dans la rubrique"Harry Potter 7(3)".

 

C’est ce qu-il fit  quelques minutes après et il réussit à l’attraper. Mme Bibine siffla la fin du match sur le score de 320 à 310 pour Gryffondor. Les supporters de Gryffondor explosèrent de joie. Même les Serpentard applaudirent la performance de Gryffondor. Les deux équipes se serrèrent la main ― ce qui n’était pas arrivé depuis 7 ans ― et tout le monde reparti vers le château. Les Gryffondor entrèrent ensemble dans la Salle Commune où une longue fête s’annonçait.

 Chapitre 8 : autobiographies 

Le lendemain, dimanche, la plupart des Gryffondor se réveillèrent tard. La fête avait duré une partie de la nuit et le match avait été éprouvant pour tout le monde. Harry se réveilla vers 10 heures ainsi que Ron. Seamus était déjà levé mais Dean dormait encore.

Ils s’installèrent à la table des Gryffondor où Hermione mangeait un toast.

Ron se frotta les mains de plaisir en voyant les tonnes de tartine et de confitures qui s’étalaient devant lui.

« Ah ! s’exclama-t-il. J’ai tellement fin que je me sens capable de manger un…

― Dragon tout entier, on sait, coupa Hermione.

― Ben, qu’est-ce qu’il y a, t’es de mauvaise humeur ou quoi.

― Non, mais je n’ai pas beaucoup dormi cette nuit et j’aime pas ça.

― Bah, c’est pas une raison. »

Harry et Ron passèrent l’après-midi à jouer à différents jeux de cartes explosifs ou aux échecs version sorcier. Hermione les regardait sans rien faire.

« Hermione, t’es pas malade, au moins, s’inquiéta Harry.

― Non, je m’ennuie, c’est tout.

― Evidemment, toi, dès qu’il n’y a pas de travail, tu t’ennuies, dit Ron. Je sais pas moi, trouves-toi une occupation. »

Soudain, Hermione bondit de la table et fonça hors de la Grande Salle.

« Non mais, elle est complètement dingue ou quoi, murmura Ron.

― Elle a du trouver une occupation , dit Harry en souriant. »

Ils ne la revirent qu’au moment du banquet. Elle arriva toute excitée et dévora son entrée en 2 minutes.

« Eh ! Du calme, s’exclama Ron. T’es folle ou quoi. Au fait, t’étais où tout-à l’heure ?

― Je vous raconterai plus tard. Dépêchez-vous de manger, j’ai plein de choses à vous raconter. »

 Harry et Ron dévorèrent eux-aussi le reste de leur repas en quelques minutes car ils avaient hâte d’apprendre ce qu’Hermione avait de si important à leur dire. Ils quittèrent la Grande Salle les premiers, dix minutes seulement après y être entrés. Ils suivirent Hermione qui montait les marches à une vitesse ahurissante.

« Eh, une minute ! , s’exclama Ron. Je vais pas tenir moi. »

Ils arrivèrent dans la Salle Commune des Gryffondor.

« Montez dans votre dortoir, dit-elle. Je vais chercher quelque-chose dans le mien et je vous rejoins. »

Une minute après, elle les rejoignit.

« Alors, qu’est-ce qui se passe, demanda Harry.

― Tout-à l’heure, j’ai commencé à lire le livre que tu m’as offert, Harry.

― Ah, c’était donc ça, dit Ron déçu.

― Oui, mais savez vous ce que j’ai appris ?

― Non, mais tu vas nous le dire.

― Ce livre raconte la vie des fondateurs de Poudlard.

― Ca, on s’en doutait avec un titre pareil.

― Mais tu te sers de ta cervelle quelquefois ! , rugit Hermione qui commençait à s’énerver. »

Ron parut vexé et attendit que Hermione poursuive.

« Tu te souviens de nous avoir dit que Jédusor s’intéressait aux objets qui auraient pu appartenir à Serpentard, n’est-ce pas Harry ?

― Oui, je m’en souviens.

― Dans ce livre, il y a quelques objets caractéristiques des fondateurs de Poudlard. Et bien ça ne m’étonnerait pas que Jédusor ait choisi ces objets pour en faire des Horcruxes.

― Qu’est-ce qu’on en sait , dit Ron sceptique.

― Elle a peut-être raison, tu sais. On devrait en parler à McGonagall. 

― Pas ce soir. Attendons plutôt demain. »

Hermione retourna dans son dortoir et Harry et Ron discutèrent un peu de la théorie d’Hermione. Si Ron était sceptique, Harry, lui, était plutôt convaincu par cette théorie. Il s’endormit l’esprit préoccupé.

 Chapitre 9 : Métamorphose 

Le lendemain, Harry, Ron et Hermione avaient un cours de métamorphose de 2 heures. Lors du dernier cours, McGonagall leur avait fait faire quelques révisions. Elle avait ensuite ajouté que le prochain cours serait beaucoup plus intéressant mais aussi plus difficile. Harry avait hâte d’y être, tout comme Hermione mais Ron, au contraire, appréhendait ce cours.

« Je le sens pas, ce cours, répétait-il sans cesse. J’ai remarqué que lorsque un professeur nous prévient que ça va être intéressant, c’est  quasiment toujours impossible à réaliser.

 ― Ne fois pas si défaitiste, Ron, dit Hermione. Si McGonagall t’as admis dans son cours en septième année, c’est que tu as des capacités. »

Le moral de Ron remonta quelque peu. Il était si rare qu’Hermione lui fasse des compliments. Après avoir avalé un copieux petit-déjeuner ― sauf Ron qui n’avait presque rien mangé ― ils se rendirent au cours de métamorphose et s’installèrent comme toujours au fond de la salle. Une pile de livre était posée sur son bureau. Elle attendit que le silence se fit et commença son cours.

« Comme je vous l’ai dit la dernière fois, nous allons entrer dans une période très intéressante pour vous. »

Ron sentit une boule dans son estomac.

« En effet, vous allez apprendre la métamorphose humaine. »

Il y eut un murmure de satisfaction dans la classe, sauf Ron qui paraissait paralysé.

« Tiens, qu’est-ce que je te disais, murmura-t-il à Harry. J’avais raison de craindre le pire. »

McGonagall attendit que le bruit de font cesse et reprit son cours.

« Vous pouvez choisir de vous transformer en l’animal de votre choix. J’ai amené ici des livres qui vous permettront sélectionner les animaux qui vous plaisent le plus. Cependant, je dois vous dire que certains sorciers ne possèdent pas le don pour ce genre de métamorphose. J’espère que vous y arriverez tous. Vous pouvez commencer à chercher. »

Harry alla chercher un livre sur le bureau et commença ses recherches.

« Araignée, antilope, bison, boa, chat, cheval, chien. Tiens, pourquoi pas un chien ?, marmonnait-il. »

A côté de lui, il voyait Ron chercher sans conviction un animal qui pourrait lui plaire. Hermione, elle s’était arrêter sur « Chat ».

« T’es intéressée par les chats Hermione ? demanda-t-il.

― Oui, peut-être que comme ça, je pourrais communiquer avec Pattenrond. »

Harry recommença à chercher. Il tourna quelques pages et s’arrêta brusquement.

« Tu as trouvé quelque-chose ? demanda Hermione.

― Oui, je me demande si je ne vais pas essayé de me métamorphoser en phénix.

― Ce n’est pas possible, intervint McGonagall qui écoutait leur conversation.

― Pourquoi ça ? s’étonna Harry. Vous avez dit tout-à l’heure que l’on pouvait choisir n’importe quel animal.

― Oui, mais j’avais oublié celui-ci. Cette métamorphose est la plus difficile qui existe. On ne peut la réussir que si l’on possède une partie d’ADN de phénix.

― Justement, j’en ai.

― Pardon ?

― Ben oui, vous vous souvenez, il y a 5 ans, Fumseck a soigner ma blessure au bras en pleurant. Ca doit être suffisant pour conserver de l’ADN, non ?

― En effet, vous avez raison, Mr Potter. J’avais oublié ce détail. Très bien. Donc, c’est décidé, vous choisissez le Phénix ?

― Oui.

― Parfait. Il est trop tard pour s’entraîner aujourd’hui, vous commencerez donc la fois prochaine. »

Hermione prit comme animal un chat et Ron choisit un cheval.

« C’est pour pouvoir m’enfuir plus vite si quelqu’un m’attaque, expliqua-t-il.

― Très sage décision, en effet », dit Hermione avec un sourire moqueur que Ron fit semblant de ne pas remarquer.

A la fin du cours, Harry, Ron et Hermione se dirigèrent vers le professeur McGonagall.

« Professeur, commença Harry, nous voudrions vous raconter des choses importantes.

― C’est au sujet de Vous-Savez-Qui ?, demanda-t-elle. »

Harry hocha la tête.

« Très bien, suivez-moi dans mon bureau. »

Ils sortirent en compagnie du professeur McGonagall.

 Chapitre 10 : Sept moins quatre 

« Alors, que se passe-t-il ? , demanda McGonagall d’une voix légèrement inquiète.

Harry, Ron et Hermione étaient à présent dans le bureau de McGonagall. Hermione décida de prendre la parole.

« Voilà professeur. Avant la rentrée, j’ai acheté un livre qui relate la vie des fondateurs de Poudlard. Dans ce livre, on nous apprend quelques anecdotes sur eux et leurs objets caractéristiques. De plus, on sait que Voldemort recherchait ce type d’objet quand il était jeune. On pense que Voldemort aurait pu faire de ces objets des Horcruxes.

― Je vois, dit le professeur McGonagall. L’idée ne manque pas d’ingéniosité. Cependant, je me vois mal détruire tous les objets qui sont relatés dans ce livre.

― Oui, en effet, je n’avais pas penser à ça.

― On sait que les Horcruxes sont des êtres pensants, intervint Harry. Il doit bien y avoir un moyen de leur faire dire ce qu’ils sont avec un sortilège. Ou alors, on pourrait essayé avec du Véritasérum.

C’est impossible, Mr Potter. Cependant, il existe un sort qui pourrait convenir. Je vais chercher le professeur Lupin. Il vaut mieux être prudents. Attendez-moi ici. »

Quelques minutes après, McGonagall revint, suivi du professeur Lupin.

« J’ai mis le professeur Lupin au courant de la situation. Miss Granger, quels sont les objets sur lesquels vous voudriez tenter l’expérience.

― Et bien, le livre dit que Elga Poufsouffle accordait beaucoup d’importance aux récompenses pour services rendus à l’école. Jedusor a reçu ce type de récompense. Je pense qu’il en a peut être fait un Horcruxe. Il y a aussi l’épée de Gryffondor et j’ai lut que Ronnah Serdaigle avait inventé le Choixpeau magique.

― Très bien. Commençons par l’épée. »

 Le professeur McGonagall leva sa baguette et prononça la formule «  Révèle tous tes secrets ». Harry se souvenait bien de cette formule. Rogue l’avait utilisée sur la Carte du Maraudeur quand il était en troisième année.

Harry vit alors une chose surprenante se produire. L’inscription « Godric Gryffondor » qui se trouvait sur la lame s’effaça soudain et fut remplacée par l’inscription « Horcruxe n°3 » et un peu plus pas la signature « Voldemort ».

McGonagall eut un haut-le-cœur et Harry se sentit soudain inquiet. Qu’allait-il se passer à présent ? McGonagall se tourna vers Lupin qui avait sorti sa baguette et lui fit un signe de tête.

« Destructum », s’exclama Lupin. L’épée fut alors réduite en miette.

McGonagall, Lupin, Harry, Ron et Hermione se dirigèrent ensuite vers la Salle des Trophées et procédèrent de la même façon sur la récompense de Jédusor et sur le Choixpeau magique.

« Récapitulons, dit le professeur McGonagall. Il y a en tout 7 Horcruxes. 4 ont été détruits : le journal intime de Jédusor, sa récompense, l’épée et le Choixpeau magique. Il en reste encore 3. Miss Granger, vous êtes sûres que le livre ne dit rien sur les objets de Serpentard ? Il me semble évident que l’un des Horcruxes fait partie de ses objets.

― J’en suis sûre professeur. J’ai regardé partout.

― Ce n’est pas grave. Toujours est-il que nous avons bien avancé. Félicitations à vous trois. Maintenant, rejoignez donc vos camarades pour le dîner. Mais surtout, ne leur raconter rien. Ca risquerai de créer un vent de panique. »

Harry, Ron et Hermione quittèrent le bureau et se rendirent dans la Grande Salle soulagés. Ils avaient enfin réussi à détruire des Horcruxes. Mais Harry savait ce que ça voulait dire. Chaque Horcruxe détruit le rapprochait de son combat final avec Voldemort.

 Chapitre 11 : Second match 

Quelques jours plus tard, Harry, Ron et Hermione étaient assis à la table des Gryffondor où il dégustait leur petit-déjeuner. Neville s’approcha d’Hermione.

« Tu m’oublie pas, hein.

― Mais non, je te promets que j’en ramènerai, répondit Hermione.

― On peut savoir ? , demanda Ron.

― J’ai demandé à Hermione de me rendre un petit service, expliqua Neville. Il paraît que vous aller fabriquer une potion qui rend malade, alors je lui ai demandé si elle pouvait m’en ramener un peu. J’ai pas tellement envie d’assister au prochain cours de Défense Contre les Forces du Mal, après-demain. Alors je prendrais un peu de potion, et hop, je passerais la matinée à l’infirmerie.

― Super idée, Neville ! », s’exclama Ron.

Harry, Ron et Hermione partirent à leur cours de potion. Ils revinrent à midi pour le déjeuné où Neville les attendait impatiemment.

« Alors, tu as réussi ?

― Bien sûr, répondit Hermione. Slughorn a dit que j’avais préparé la meilleure potion, alors elle devrait être efficace.

― Tu devrais faire un petit test pour voir combien de temps elle est efficace et quel est le temps de réaction entre le moment où tu l’ingurgite et le moment où elle fait effet.

― Bonne idée. Je vais essayer maintenant. Je serais peut-être malade pendant le match de quidditch de cet après-midi, mais tant pis, je veux être fixé. »

Le match contre Poufsouffle était prévu à 2 heures. A 1 heure et demi, Harry alla chercher ses coéquipiers et ils se rendirent dans les vestiaires.

« Pas de bêtises, hein !, dit Harry 5 minutes avant qu’ils ne sortent du vestiaire. Je veux qu’on attaque ce match comme on a fini le dernier. »

Ils entrèrent sur le terrain sous l’acclamation des Gryffondor. Dès l’entame de match, Gryffondor prit rapidement l’avantage et menait 50 à 30. Soudain, Harry aperçut le Vif d’Or. Il volait dans sa direction quand il ressentit une douleur atroce au ventre. Il avait la tête qui commençait à tourner et il avait perdu le Vif d’Or. Il faillit percuter une tribune et demanda un temps mort alors que Gryffondor menait 70 à 30.

« Qu’est-ce qui se passe Harry ? , demanda Ron, inquiet. Tu es tout pâle. »

― J’ai mal au ventre, dit Harry. J’ai la tête qui tourne. »

 Il s’écroula par terre. Il allait perdre connaissance. Il vit Mme Pomfresh courir vers lui ainsi que Mme Bibine.

«  Je vais l’amener à l’infirmerie, dit Mme Pomfresh. Il faudrait arrêter le match.

― On ne peut pas arrêter le match ! s’exclama Mme Bibine.

― Ecoutez, dit Harry qui se tordait de douleur par terre. Vous ne pourriez pas vous dépêcher un peu ? »

Une civière arrivait. Ils mirent Harry dessus et se préparèrent à partir.

« Attendez ! , intervint Mme Bibine. Gryffondor n’a plus que six joueurs. Le capitaine doit annoncer le remplacement.

― Dites à Seamus de se préparer, dit-il. Il prendra le poste de poursuiveur et Ginny me remplacera au poste d’attrapeur.

― Très bien, vous pouvez l’emmener, Mme Pomfresh. »

Peu de temps après, alors qu’il quittait le stade, il perdit connaissance.

 

Il était plus de 5 heures quand il rouvrit enfin les yeux. Ses équipiers attendaient autour du lit.

« Alors, ça va mieux ? demanda Ron.

― Ca va, mais je voudrais bien savoir ce qui m’a mis dans cet état là.

― Vous avez été empoisonné, Mr Potter, déclara Mme Pomfresh. Il s’agissait sûrement d’une potion de maladie que quelqu’un aura versé dans votre verre.

― C’est sûrement quelqu’un qui a voulu nous faire perdre. Mais c’est raté, on a quand même gagné. Je suis prêt à parier que c’était un Poufsouffle.

― Ou alors…, dit Hermione. »

Soudain, elle se tourna vers Neville. Il était écarlate.

« Je…Je l’ai pas fait exprès, je vous jure.

― Mr Londubat ! , s’exclama Mme Pomfresh, stupéfaite. Pourquoi avez- vous ait cela ?

― Je vous ai dit que je ne l’ai pas fait exprès. J’ai voulu tester la potion, comme m’avait suggéré Ron. Mais j’ai du me tromper de verre puisque je ne suis pas malade. 

― Allez, c’est pas grave, le rassura Harry. L’important, c’est qu’on ait gagné. Mais, la prochaine fois, taches de faire plus attention.

― OK, dit Neville. »

Ils rentrèrent dans la Salle Commune, où tout le monde se pressa sur Harry pour lui demander ce qui s’était passé. Harry raconta alors la gaffe de Neville.

«  Il vaut mieux que ça reste entre les Gryffondor, ajouta Harry. Si les autres apprennent ça, ils vont bien se marrer. »

Il fut approuvé par tout le monde et monta dans son dortoir avec Dean, Seamus et Ron. Là, Ron raconta plus en détail le déroulement du match.

« Bien joué, Seamus, conclut Harry. Tu as fait une super rentrée. Tu es vraiment un remplaçant de luxe. »

Seamus devint rouge comme une tomate. Harry se coucha, fier de son équipe. Encore une victoire et ils remporteraient la Coupe de quidditch.

 Chapitre 12 : Pré-au-Lard 

Plusieurs semaines s’écoulèrent et ils arrivèrent rapidement en décembre. Pendant ces dernières semaines, Harry avait progressé dans toutes les matières. Il était le meilleur en cours de Défense Contre les Forces du Mal, il était le « moins en difficulté » en ce qui concernait la métamorphose humaine et il commençait même à concurrencer Hermione en potion.

Le dimanche qui précédait la dernière semaine d’école avant les vacances de Noël, Harry et Ron virent une foule importante massée devant le panneau d’affichage dans la Salle Commune des Gryffondor.

« Qu’est-ce qui se passe ici ? , demanda Ron. Ecartez-vous, je suis le préfet-en-chef.

― Tu me fais penser à Percy, dit Harry, amusé. »

Les 5ème, 6ème et 7ème année éclatèrent de rire. Tout le monde se souvenait de Percy, ancien préfet-en-chef et grand-frère de Ron.

« Eh, regarde, dit Ron à Harry. Il y a une sortie de prévue cet après-midi.

― Génial, on va enfin pouvoir se dégourdir un peu les jambes. »

L’après-midi, ils partirent en compagnie d’Hermione et des autres élèves. Lupin les escortait ainsi que Maugrey.

« Simple précaution, déclara Maugrey. On n’est jamais trop prudent. »

Harry voyait l’œil magique de Maugrey tourner dans tous les sens à la recherche d’un quelconque danger. Arrivés à Pré-au-Lard, ils se rendirent aux Trois-Balais où ils prirent une bièraubeurre.

« Ah, rien de tel qu’une bonne bièraubeurre pour se refaire une santé ! » s’exclama Lupin.

 Harry vit soudain un hibou voler dans sa direction. Il déposa une lettre et reparti.

« Tiens, c’est une lettre de Neville. Il veut que j’aille le voir pour me parler de l’incident au quidditch, le mois dernier.

― Je vais peut-être t’accompagner, dit Maugrey en se levant.

― Allons, Maugrey, dit Lupin. Je connais Neville Londubat et crois-moi, il n’est pas dangereux. Finis-donc ta bièraubeurre. Harry ! ne t’absentes pas trop longtemps.

― D’accord, professeur », répondit Harry en s’éloignant.

Harry sortit et se dirigea vers la clairière proche de la cabane hurlante et chercha Neville.

« Expelliarmus ! »

Harry sentit sa baguette lui échapper des mains. Il se retourna et vit Queudver. Harry tressaillit de la tête aux pieds. Il détestait Queudver. C’était l’homme qui avait trahi ses parents. Il aurait voulu l’attaquer mais que pouvait-il faire sans sa baguette qui avait volé quelques mètres plus loin. Queudver leva sa baguette et Harry comprit que c’était fini. Il allait ouvrir la bouche quand tout-à-coup, il s’arrêta. Il se métamorphosa en rat et s’enfuit le plus vite possible. Harry se retourna et il comprit l’attitude de Queudver. Maugrey était là avec Lupin, Ron et Hermione.

« Ca va, Harry ?, demanda Lupin, essoufflé.

― Oui, oui, ça va. Mais comment se fait-il que vous soyez ici ?

― Je t’es observé grâce à mon œil magique quand tu sortait du bar, expliqua Maugrey. Je t’es vu te diriger vers la clairière et j’ai aperçu quelqu’un de suspect qui semblait te suivre. Nous sommes donc sorti pour aller voir ce qui se passait. Et il était grand temps, j’ai l’impression.

― En effet. Merci, dit Harry.

― C’est normal, on est là pour ça, déclara Maugrey. »

Ils retournèrent à Poudlard. Harry était encore un peu choqué de cette attaque surprise. Il se coucha tôt ce soir là. Il avait besoin de réfléchir.

«  Dans la lettre que Queudver m’a écrit, il était écrit qu’il voulait me parler de l’incident au quidditch. Il était donc au courant de ce qui se passait à Poudlard. Et s’il était au courant de cela, il sait peut-être aussi que 4 Horcruxes ont été détruits. Et dans ce cas, il a sûrement informé Voldemort de la situation. Si c’est le cas, il va peut-être m’attaquer bientôt. »

Harry dormit très mal cette nuit là. Il ne cessait de revoir le visage horrible de Queudver ainsi que celui de Voldemort.

 Chapitre 13 : Troisième match 

Après les vacances de Noël, aucun incident nuisible ne se produisit. Tout était calme à Poudlard et les cours se déroulaient de mieux en mieux pour Harry. Maugrey avait obtenu l’autorisation de rester à Poudlard pour assurer la protection de Harry. Mais arrivé à la dernière semaine de février, la tension commença à se faire sentir. Le dernier match de quidditch de la saison approchait. Serpentard venait de gagner son dernier match face à Poufsouffle et avait du même coup pris la tête du championnat en attendant l’ultime match qui opposerait Gryffondor à Serdaigle dans quelques minutes.

« OK, les gars, on ne se met pas de pression inutilement. On joue notre jeu comme d’habitude et tout ira bien. Seamus, tu te tiens près à entrer sur le terrain s’il se passe quelque-chose comme la dernière fois.

― Quel optimisme ? , s’exclama Ron en souriant.

― Il faut prévoir tout les cas de figure, dit Harry. Bon allez, on y va. »

Ils entrèrent sur le terrain et le match commença. Ce fut une démonstration de quidditch qu’ils donnèrent à leurs adversaires du jour. Dès la première minute, le Souaffle fut confisqué par Dean, Ginny et Hermione qui semblait être dans un grand jour. Après plus d’une heure de jeu, Harry vit enfin le Vif d’Or et l’attrapa au prix d’une belle remontée sur l’attrapeur adverse. Finalement, ce fut la plus belle raclée encaissé par Serdaigle depuis plus de 30 ans. Le score final était de 620 à 60. Hermione avait à elle toute seule inscrit 200 points.

«  Super, les gars…et les filles, dit Harry en se tournant vers Hermione et Ginny. Quel dommage que c’était le dernier match, on n’a jamais été aussi forts. »

Mais Harry se trompait. Ce n’était pas leur dernier match. Ils l’apprirent le lendemain après une bonne nuit de repos. Ils étaient assis à la table de Gryffondor pour le petit-déjeuner et ils virent McGonagall se lever et prendre la parole.

« Votre attention, s’il vous plait. Le Directeur de l’école de Sorcellerie de Durmstrang vient de me contacter. Il voudrait organiser une rencontre opposant l’équipe vainqueur de la Coupe de Quidditch de Poudlard face à l’équipe de Durmstrang. Tous les élèves et professeurs de Poudlard sont invités. »

Tout le monde retint son souffle. McGonagall allait-elle accepter la proposition du Directeur de Durmstrang ? Ils ne tardèrent pas à le savoir.

« J’ai pris la décision, en accord avec les autres professeurs d’accepter cette invitation, à condition que l’équipe de quidditch de Gryffondor soit d’accord. »

La discussion ne fût pas longue. Les joueurs avaient tous envie de participer à cette rencontre.

« Mr Potter, reprit McGonagall, en tant que capitaine de l’équipe de Gryffondor., j’attend votre décision. »

Tout le monde s’était tourné vers Harry. Se sentant rougir jusqu’aux oreilles, Harry se leva.

« Nous acceptons l’invitation », dit-il. 

La Grande Salle explosa de joie. Les élèves des autres maisons allèrent serrer la main à Harry et aux autres joueurs.

La journée, on ne parla que de ça et lorsque Harry se mit au lit ce soir là, il avait les main en feu à force de taper dans les mains des autres élèves. Il eut du mal à s’endormir.

 Chapitre 14 : Horcruxe ou pas Horcruxe 

Quelques jours plus tard, Harry et Ron étaient en train de parler quidditch ― comme souvent ― dans la Salle Commune des Gryffondor mais Hermione paraissait soucieuse.

« Qu’est-ce qu’il y a, demanda Ron. Tu m’as pas l’air dans ton assiette depuis quelques temps.

― Je réfléchis.

― A quoi, demanda Harry.

― Aux Horcuxes. Je ne comprend pas pourquoi ce livre ne parle pas plus de Serpentard.

― Il y avait peut-être pas grand-chose à dire, dit Ron.

― Très drôle. Vous savez, je, viens de penser à quelque chose. Voldemort adore les serpents. Je suis sûr qu’un Horcruxe est en rapport avec les serpents.

― Ou alors, c’est carrément un serpent », dit Ron en riant.

Soudain, Harry et Hermione se regardèrent. Ils venaient de penser à la même chose.

« Bien joué, dit Harry à Ron.

― Comment ça « bien joué ». J’ai dit ça pour rire, moi.

― Mais je pense que tu as raison, intervint Hermione. A mon avis, le Basilic était un Horcruxe.

― Mais comme il est déjà mort, dit Harry, on ne pourra pas le prouver.

― Si je compte bien, dit Ron, il ne reste plus que 2 horcruxes à détruire.

― Espérons-le, soupira Hermione.

― Attendez voir, dit Harry. Qu’est-ce qu’on est bête !

― Qu’est-ce qu’il y a encore, demanda Ron.

― L’objet caractéristique de Serpentard, on le connaît tous, et depuis longtemps. Où en tout cas, on sait où il est depuis longtemps. Il est dans la Chambre des Secrets.

― Mais bien sûr ! » , s’exclama Hermione. Venez, on va voir McGonagall.

Ils arrivèrent dans le bureau de McGonagall essoufflés et lui firent par de leur soupçons concernant la Chambre des Secrets mais pas à propos du Basilic.

« Très bien, dit-elle. Nous allons voir ça tout de suite. Suivez-moi, nous allons chercher le professeur Lupin et Maugrey. »

Ils mirent Lupin et Fol Œil au courant et partirent vers la Chambre. Une fois à l’intérieur, ils cherchèrent un objet que Voldemort aurait pu transformer en Horcruxe. Le basilic était toujours là et Harry se demandait s’il était vraiment un Horcruxe quand une idée lui vint à l’esprit.

« Je crois que j’ai trouvé, dit-il.

― C’est vrai ? , demanda McGonagall.

― Je pense qu’il s’agit de la statue. »

Il désignait l’immense statue représentant le visage de Serpentard.

« Bonne idée, Potter, dit McGonagall. Professeur Lupin, Maugrey, vous êtes près à intervenir ?

― Près, répondit Lupin.

― « Révèle tous tes secrets » », prononça McGonagall.

Une inscription apparut sur le front du visage de Serpentard « Horcruxe n°6 », et était signé comme les autres fois « Voldemort ».

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site