Harry Potter 7 (3) fiction 1

Suite et Fin du livre Harry Potter 7

« Détruisez-le, ordonna McGonagall à Maugrey.

― « Destructum » , prononça Maugrey.

― Il n’en reste plus que 2 », dit McGonagall.

Harry, Ron et Hermione, eux, espéraient qu’il n’en restait plus qu’un.

 Chapitre 15 : Durmstrang 

Depuis l’annonce du match contre Durmstrang, l’équipe de Harry n’avait cessé de recevoir des encouragements de la part de tous les élèves. La veille du départ pour la Roumanie, Harry commença à être anxieux. Il serait sûrement difficile pour son équipe et pour lui même de jouer libéré devant les deux plus grandes écoles d’Europe. Lors du dîner, McGonagall prit la parole.

« Un peu de silence s’il vous plaît, demanda-t-elle aux élèves qui finissaient de manger. J’aimerai vous donner quelques instructions de dernière minute. Je veux que tout le monde soit présent dans la Grande Salle demain matin à 9 heures précise. Si vous arrivez en retard, tant pis pour vous. Vous resterez à Poudlard en compagnie de Mr Rusard. Ensuite, nous irons à Pré-au-Lard prendre le Poudlard Express. Bonne nuit à tous. »

Les élèves quittèrent la Grande Salle progressivement. On ne dormit pas beaucoup dans le dortoir de Harry cette nuit là. Ron, Dean et Seamus étaient aussi excités que lui et il les entendit se tourner et soupirer une bonne partie de la nuit.

A 8 heures, ils se levèrent, s’habillèrent rapidement et allèrent dans la Grande Salle prendre un maigre petit-déjeuner. A 9 heures, tous les élèves étaient présents et McGonagall suivie des professeurs et des élèves partit vers Pré-au-Lard.

Tous les joueurs de l’équipe de Gryffondor étaient placés dans un même compartiment du Poudlard Express.

« Le trajet va être interminable, se plaignit Ron. »

Ils prirent de la vitesse et d’un seul coup, le train s’éleva.

« Génial ! s’écria Ron. Ils ont réussi à le faire voler. Le trajet sera moins long. »

Après plusieurs heures, ils aperçurent enfin un vaste château et des élèves qui attendaient devant.

« Tu vas pouvoir revoir Krum, dit Ron à Hermione.

― Bien sûr que non, répondit-elle. Il était déjà en 7ème année il y a 3 ans. Il a dut quitter l’école. »

Ils atterrirent sur une vaste pelouse et descendirent du train. McGonagall fût accueilli par le directeur de Durmstrang. Alors que les élèves montaient les marches pour assister au banquet de bienvenue, Ron aperçut Krum.

« Eh, regarde Hermione ! Krum est là. Il a du redoubler pas mal de fois.

― Ce que tu peux être stupide des fois, répliqua Hermione. »

Ils se dirigèrent vers lui et lui demandèrent la raison de sa présence.

« Je travaille dans le gouvernement de notre pays et j’ai eu l’idée d’organiser cette rencontre. »

Ils suivirent les autres élèves et le banquet commença. Harry, Ron, Hermione et Krum parlèrent quidditch, bien sûr et Krum fût stupéfait d’apprendre qu’Hermione faisait partie de l’équipe.

« Félicitations, Hermione. J’aurais l’occasion de vous voir jouer demain. Je serais dans les tribunes. »

Peu de temps après, ils allèrent se coucher. Le voyage avait été fatigant et une durée journée s’annonçait le lendemain.

Le match était prévu à 11 heures du matin. et à 9 heures. Cependant, à 9 heures, tout le monde était déjà près pour assister au match. Les joueurs des 2 équipes étaient stressés, Harry le voyait sur leur visage.

A 10 heures, Harry vint chercher les autres joueurs pour les emmener repérer le terrain. Ils commencèrent à s’échauffer et à 11 heures moins le quart, ils rentrèrent au vestiaire pour écouter le discours d’avant match d’Harry.

« Bon, c’est le dernier match que nous jouons ensemble, dit-il d’un ton solennel. Je veux qu’on reste sur une victoire, d’accord. Si on joue comme l’autre fois, tout se passera bien. Seamus, je veux que tu t’échauffe pendant que nous jouerons. Je veux que tu sois près à rentrer s’il se passe quelque-chose. »

A 11 heures précise, ils entrèrent sur le terrain. C’était vraiment impressionnant. La moitié du stade était vêtu de bleu et blanc, couleurs de Durmstrang, alors que l’autre moitié portait les couleurs rouge et jaune de Gryffondor.

Le match parti sur des bases plutôt équilibrées. La puissance des batteurs de Durmstrang gênaient les poursuiveurs de Gryffondor, ce à quoi ils ripostaient par une technique irréprochable. En quelques minutes, Gryffondor menait 60 à 50. Soudain, un cognard percuta le balai de Dean qui en perdit le contrôle ne put éviter une des tribunes.

Harry demanda un temps-mort et Dean, le visage couvert de sang, conseilla Harry de le remplacer. Seamus entra sur le terrain. Le match reprit et Gryffondor redoubla d’efforts. Mais quelques minutes après l’entrée de Seamus, c’est Ginny qui se prit un cognard de plein fouet. Harry demanda un nouveau temps-mort et Ginny dut sortir du terrain.

Le match reprit à 6 contre 7. Durmstrang marquait but sur but et leur avance était maintenant de 130 points. Harry comprenait que son équipe allait perdre le match. Il devait à tout prix trouver le Vif d’Or avant que le retard ne dépasse 150 points. Le public aussi l’avait compris. Il entendit les supporters de Poudlard scander son nom. Et soudain, alors qu’il cherchait toujours le Vif d’Or, il entendit une clameur dans le stade. Les élèves de Poudlard montraient du doigt une petite boule jaune qui volait au ras du sol à une trentaine de mètres de Harry. Harry se dirigea vers lui et entendit une autre clameur dans le stade. Durmstrang venait de marquer et possédait à présent 140 points d’avance. Il jeta ses dernières forces, tendit son bras et attrapa le Vif d’Or. Les supporters de Poudlard hurlèrent de joie et envahirent la pelouse.

Plusieurs minutes après, ils rentrèrent enfin au château et le dîner commença. Quand ils eurent terminés, les tables furent enlevées et une grande fête s’organisa réunissant les élèves des deux collèges. Dean semblait aller un peu mieux ainsi que Ginny qui était encore un peu sonnée. Tard dans la soirée les élèves allèrent se coucher.

Le lendemain, le Poudlard Express repartit vers l’Angleterre.

« Et une Coupe d’Europe à notre actif, dit Ron.

― Il ne faut pas exagérer, répondit Hermione. On a gagné un match, c’est tout.

― Ah ouais mais, quel match ! »

Ils rentrèrent enfin à Poudlard.

 Chapitre 16 : La Carte du Maraudeur

« Et bien, c’était quand même quelque-chose. »

Deux jours s’étaient écoulés depuis leur retour à Poudlard. Harry, Ron et Hermione étaient dans la Salle Commune de Gryffondor. La fin de l’après-midi approchait et Ron avait encore la tête dans le match.

― Tu ne vas quand même pas nous répéter ça tous les jours ! s’exclama Hermione. Il y a des choses plus importantes qu’une Coupe de Quidditch !

― Ah bon ! Et on peut savoir quoi ?

― Découvrir le dernier Horcruxe, par exemple.

― Ah ! Oui, bof. C’est pas super. Moi, j’ai autre chose en tête. J’ai bien envie de verser un peu de « Glisseau » au moment où Neville passera dans un couloir. L’ennui, c’est que je sais pas où il est en ce moment.

― Attends, je peux te le dire, dit Harry. On a qu’à se servir de la Carte du Maraudeur.

― Bonne idée !

Harry, Ron et Hermione montèrent dans le dortoir où Harry s’empara de la carte.

« Ah, ah ! Ca t’intéresse finalement de faire une bonne petite blague, hein Hermione !

― Ca pourrait être amusant, c’est tout », répliqua-t-elle.

Harry sortit sa baguette.

« Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises, dit Harry. Bon, on a plus qu’à chercher Neville. »

Ils cherchèrent quelques secondes.

« Nom d’un chien ! s’exclama Harry, tout-à-coup. Regardez, là ! »

Il pointait du doigt sur la carte l’extérieur le parc de Poudlard.

« Malefoy, Rogue, Queudver. C’est une attaque des Mangemorts ! s’écria-t-il. Et Voldemort est là, à l’écart, du côté du bureau de McGonagall !

Ils descendirent à toute vitesse du dortoir.

« Ron, fonces avertir Fol Œil, Lupin et les autres professeurs ! Hermione, fait le tour des dortoirs et récupère des membres de l’A.D. et prends aussi les autres volontaires au passage. Explique leur la situation. Moi, je fonce dans le bureau de McGonagall. »

Arrivé devant la gargouille, il vit McGonagall qui se dirigeait dans sa direction.

« Que se passe-t-il, Potter ? demanda-t-elle, inquiète.

― Une attaque des Mangemorts et de Voldemort.

― Mon Dieu, il faut prévenir les autres professeur. »

Soudain, ils virent Hermione et une bonne quarantaine d’élèves arriver. Peu de temps après, Ron et les autres professeurs accoururent.

« Ecoutez ! cria Harry. Il faut que vous arriviez à les retenir le plus longtemps possible. Il ne faut pas qu’ils puissent entrer dans le bureau.

― Pourquoi précisément le bureau ? , demanda McGonagall.

― Pas le temps d’expliquer. Vous avez compris ? »

Les élèves et les professeurs se placèrent à l’extrémité du couloir et organisèrent une Défense. Pendant ce temps là, Harry courut vers le bureau de McGonagall.

 Chapitre 17 : La bataille 

« J’ai une idée ! s’écria Ron. »

Il s’avança vers la Grande Porte et répandit de la « Glisseau » autour de l’entrée.

« Bien joué, s’exclama Lupin.

― Ca les retiendra peut-être pas longtemps, mais ça les ralentira un peu. »

Soudain la Grande Porte s’ouvrit et les trois premiers Mangemorts s’avancèrent. Ils glissèrent aussitôt et des sorts retentirent de tous les côtés. Un autre Mangemort prononça une formule et l’huile disparut. Une vingtaine de Mangemorts étaient là. La bataille s’annonçait rude.

Pendant ce temps-là, Harry était entré dans le bureau de McGonagall. Sur la Carte, il vit Voldemort se rapprocher.

« Si Voldemort s’est séparé de ses Mangemorts, c’est  sûrement pour créer une diversion, pensait Harry à haute voix. Et s’il se dirige vers ce bureau, c’est sans aucun doute pour protéger son dernier Horcruxe. »

Harry chercha des yeux un objet qui pourrait être un Horcruxe.

« C’est sûrement quelque-chose en rapport avec Dumbledore, pensa-t-il, pour affirmer son ascendant sur lui. »

Pendant ce temps, la bataille faisait rage en bas. D’autres élèves, qui avaient entendu le bruit, étaient arrivés pour prêter main forte aux autres. Les sortilèges d’Avada Kedavra n’avaient touchés personne, ni d’un côté, ni de l’autre.

Au même moment, Harry regardait la Carte et voyait Voldemort à quelques mètres de lui, probablement en train d’escalader le mur. Soudain, Harry murmura quelque-chose.

« La pensine » , dit-il entre ses dents.

 Il courut vers l’armoire où se trouvait la pensine de Dumbledore. Il sortit sa baguette et prononça le sortilège pour vérifier si la pensine était bel et bien un Horcruxe. Il pût lire sur le rebord l’inscription « Horcruxe n°2 », signé « Voldemort ».

« Destructum » dit-il. La pensine fût mise en cendre.

Harry entendit du bruit derrière lui et vit Voldemort entrer par la fenêtre.

 Chapitre 18 : Le duel. 

« Tu as détruit tous mes Horcruxes, déclara Voldemort avec un ton glacial. Mais tu ne me détruiras pas aussi facilement.

Vous avez échoué, dit Harry calmement. Vous n’atteindrez jamais l’immortalité. »

Harry vit les mâchoires de Voldemort se contracter. A l’évidence, il avait touché juste. Ce qui, d’ailleurs n’était guère rassurant.

« Tu vas regretter de t’être mis en travers de mon chemin. Comme tes parents, tu as voulu t’opposer à Lord Voldemort, le plus grand Sorcier de tous les temps. Et comme eux, tu vas mourir de ma main. »

Harry n’attendit pas la fin de la phrase. Sentant que Voldemort allait attaquer, il lança le premier sort qui lui vint à l’esprit.

« Locomotor-mortis »

Les jambes de Voldemort se figèrent et il tomba en arrière. Harry s’avança vers lui.

« Avada… »

Harry n’eut pas le temps de prononcer sa formule jusqu’au bout. Voldemort avait lancé un autre sortilège. Le plafond s’écroula en partie sur Voldemort et Harry. Harry sentit un des objets métalliques appartenant à Dumbledore s’enfoncer dans son cœur. Dans quelques secondes, il allait mourir. Il le savait. Mais soudain, il enleva l’objet métallique planté dans son cœur, pointat sa baguette vers lui et s’écria :

« Métamorphénix ! ». Il se transforma alors en phénix et versa quelques larmes sur sa plaie. En quelques secondes, elle fut cicatrisée. Harry reprit forme humaine et s’approcha de Voldemort. Il avait regardé toute la scène, impuissant. Il était immobilisé par un énorme bloc de pierre qui lui écrasait la jambe et sa baguette était en mille morceaux. Lorsqu’il fût à un mètre de lui, il s’écria :

« Avada Kedavra ». Une lumière verte jaillit de sa baguette et vint toucher Voldemort en plein cœur. Harry ressentit une drôle de sensation. Pour la première fois de sa vie, il avait tué un homme. Mais il le fallait. Il enleva les blocs de pierre qui immobilisait Voldemort et descendit en emmenant sa dépouille.

 Chapitre 19 : Harry, Ginny, Ron et Hermione 

En bas, on se battait toujours. Plusieurs Mangemorts étaient tombés, morts. Harry vit Drago Malefoy à l’écart qui était comme paralysé de peur.

Lorsque les Mangemorts virent Harry portant la dépouille de Voldemort, ils cessèrent immédiatement le combat. Les professeurs les désarmèrent et ils leurs firent subir des sortilèges de Stupéfixion pour plus de sécurité avant l’arrivée des représentants du Ministère. Les élèves étaient fous de joie. Ils avaient gagné. Harry vit Ron se jeter dans les bras d’Hermione. Devant tous les élèves, il lui avoua l’amour qu’il éprouvait depuis le premier jour où il l’avait rencontrée, dans le Poudlard Express. Sous les acclamations des élèves et des professeurs, ils s’embrassèrent. Plus discrètement, pendant que les élèves s’entretenaient bruyamment de la bataille, Ginny prit Harry à l’écart et lui demanda s’il voulait poursuivre la relation qu’ils avaient entamés à la fin de l’année précédente. Peu de temps après, Ron vit qu’ils s’embrassaient.

Quelques minutes plus tard, pendant que Madame Pomfresh soignait les blessés, plusieurs membres du Ministère arrivèrent et emmenèrent les Mangemorts vers la prison d’Azkaban. Seul Drago Malefoy ne fut par arrêté. Il n’avait pas combattu durant la bataille, répétait sans cesse qu’il regrettait ce qu’il avait fait et paraissait sincère. Lorsque le calme fut enfin revenu, le professeur McGonagall annonça :

« Tout le monde dans la Grande Salle ! Nous allons improviser un Festin exceptionnel ! »

Les élèves se dirigèrent vers la Grande Salle. Harry, en compagnie de Ginny se joignit à Ron et à Hermione, qui marchaient main dans la main.

« Tu en a mis du temps !, chuchota Harry à Ron. Il t’a fallu 7 ans pour enfin admettre ce que tout le monde avait remarqué depuis le bal de Noël lors du Tournoi des Trois Sorciers !

― Ah bon ? C’était si visible que ça ? Enfin, c’est pas grave. J’attendais une grande occasion pour le lui dire. Tu vois, histoire de faire une grosse impression !

― Ah mon avis, c’est plutôt réussi !

 

Le Festin dura une partie de la nuit. Drago Malefoy s’excusa auprès d’Harry, des professseurs et des membres du Ministère et en particulier auprès d’Hermione qu’il avait harcelé tant de fois à propos de ses origines moldus. Il fut applaudit par les centaines d’élèves présents dans la Grande Salle et Hermione lui accorda son pardon.

Le lendemain, une Cérémonie officielle était organisée dans la Grande Salle. Tous les élèves étaient présents, ainsi que la famille Weasley au grand complet et les parents d’Hermione étaient là aussi. Mrs Weasley fut folle de joie quand elle apprit que Harry et Ginny d’un côté, et Ron et Hermione de l’autre étaient ensemble. A midi, Cornélius Fudge ― qui avait récupéré son poste de Ministre de la Magie ― prit la parole :

 « Tout d’abord, je voudrais vous féliciter tous pour votre courage exceptionnel, dit-il à l’adresse de tous les élèves et professeurs. Et en particulier, je voudrais remercier Mr Harry Potter, Mr Ronald Weasley et Miss Hermione Granger. Veuillez vous approcher, s’il vous plaît.»

Harry, Ron et Hermione se levèrent, le teint écarlate, et rejoignirent le Ministre.

« Mr Potter, Mr Weasley et Miss Granger, en temps que Ministre de la Magie et au nom de tous les Sorciers et Sorcières, j’ai l’honneur de vous remettre la récompense pour services rendus au monde des Sorciers. »

Le Ministre épingla une médaille sur leur robe de Sorcier. Un tonnerre d’applaudissements retentit dans la Grande Salle en l’honneur d’Harry, Ron et Hermione.
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